Bordeaux

Casse-tête bordelais, pionnier des escapes games en France

C’est une histoire comme on les aime. En avril 2015, deux amies, Amandine Le Roy et Jennifer Giraudeau ouvrent le tout premier escape game de Bordeaux, un escape game imaginé et réalisé à la main par elles seules.

C’est pendant un voyage de fin d’études qu’elles découvrent ce concept à Lisbonne, 4 mois plus tard, le Casse-tête bordelais est né, et est considéré comme un pionnier du jeu en France. L’enjeu est relativement simple, on vous enferme pendant soixante minutes dans une salle truffée d’énigmes, qu’il faut résoudre si l’on veut revoir la lumière du jour. L’escape game est un business florissant en France, pour preuve la première enseigne en France ouvre à Paris en décembre 2013, et quatre ans et quelques mois plus tard, on se retrouve avec 433 enseignes à travers le pays (d’après le site www.escapegame.paris). On peut aujourd’hui retrouver ces jeux dans des endroits plus insolites les uns que les autres : des châteaux, au zoo ou même dans un hôpital abandonné. Seules 5 enseignes ont fermé boutique depuis 2013, preuve que le marché du jeu d’énigmes est en pleine expansion. Certains escapes games proposent un mode de jeu appelé « challenge », les salles sont doublées pour permettre à deux équipes de s’affronter simultanément. Il arrive que des entreprises à la recherche de nouveaux employés passent par le jeu, qui peut chez certaines personnes, révéler un esprit d’équipe ou une capacité de réflexion développée en situation stressante. Le Casse-tête bordelais, possède deux salles, « La Jungle » et « La Petite Chambre ». La première est adaptée aux débutants, les enfants à partir de 9 ans y sont acceptés avec des accompagnants. La seconde est un peu plus complexe et interdite au moins de 12 ans. A partir de 14 ans les jeunes peuvent venir sans accompagnants.

Le Casse-tête bordelais reçoit parfois des entreprises à l’occasion de séminaires ou même lors de soirées informelles. A ses débuts, il y avait une salle sur le thème du cabaret et une autre, qui tenait à rappeler l’ambiance d’une cave à vin, mais les thèmes des salles se devaient de changer afin de renouveler la demande, des clients. A Bordeaux, les deux femmes ne sont plus les seules sur le marché, mais le Casse-tête bordelais, avec déjà 20 000 joueurs à son actif, n’a rien à envier aux franchises qui émergent partout en ville. Rue du Ruat, on est rapidement plongés dans le jeu, avant même d’entrer dans le petit local, on est accueillis par une voix qui nous guide jusqu’à notre salle. Les deux gérantes ont su se différencier d’une concurrence pas forcément dérangeante, « c’est une concurrence saine qui permet de faire un effet boule de neige, en général quand les gens commencent ils ont envie d’en faire d’autres » expliquent-elles. De plus certaines personnes préfèrent amplement l’esprit intimiste que dégage ce lieu et fuient les grosses franchises. Il faut compter 22€ par personne pour une partie et 19€ si vous êtes mineurs ou possédez une carte étudiante. Les deux amies ont confié en exclusivité à Bordeaux Gazette qu’elles avaient pour projet d’ouvrir un autre concept de jeu, courant 2018 à Bordeaux, ce serait un concept encore inexistant en France. Elles n’ont pas pu nous en dire plus pour l’instant, on suivra l’avancée du projet de près. De plus, mi-février des versions améliorées des salles « La Jungle » et « La Petite Chambre » feront leur apparition. Alors on vous donne rendez-vous à Bordeaux au 23 rue du Ruat pour 60 minutes de réflexion sous les yeux d’Amandine et de Jennifer.

Ecrit par Arthur Lahaye


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