Bordeaux

La base sous-marine se réinvente

Vestige de la Seconde Guerre Mondiale, la base sous-marine de Bordeaux va bientôt connaître une nouvelle jeunesse.

La base sous-marine de Bordeaux, c’est 42 000 m2 au sol, 36 000 m2 de surface utile. Une très grande superficie qui n’est pour le moment pas exploitée à sa juste valeur. Pour remédier à cet état de fait, la mairie de Bordeaux a décidé de se porter acquéreur de la base et de la réaménager. Située dans un quartier en pleine mutation, cette bâtisse imposante se devait d’accompagner les changements qui s’opèrent dans la ville.
La mairie de Bordeaux, aujourd’hui représentée par Claire Rodriguez, Adelaïde Sieber, Marie Fernandez et Fabien Robert, souhaite donc dédier cet espace aux arts visuels. Des travaux, qui débuteront à l’été 2017 et se termineront en 2018-2019, permettront de réaménager la base. Trois espaces distincts ont été identifiés pour ce projet. L’annexe sera désormais un lieu d’exposition municipal tourné vers des formes innovantes, des créations d’art contemporain. Des œuvres vidéos, audio, des installations luminaires seront accueillies, selon un cahier des charges précis émit par la municipalité.

Les alvéoles 1 à 6 devraient tourner autour des arts numériques et du multimédia. Les alvéoles 7 à 11 présentent plus de contraintes. Ces alvéoles ont été plus détériorées par le temps que les autres, les travaux de rénovation seront donc plus long. C’est pour cela que ces espaces n’ont pas encore de fonction prédéfinie. La mairie lance un appel à projet culturels et/ou économique. Par économique, Fabien Robert entend « des industries culturelles, des salles de spectacles mais pas de bureau, ce n’est pas le lieu pour cela. »
Cette « base 3 en 1 » devrait permettre de créer un rayonnement autour de la ville, de créer de nouvelles activités en accord avec les futurs aménagements du quartier.
Pour le moment, et jusqu’au 18 septembre 2016, l’exposition JR-ELLIS présente le court-métrage de JR. Mettant en scène Robert de Niro, l’artiste rend hommage aux millions de migrants qui ont séjourné sur Ellis Island. En écho avec les problématiques actuelles, JR explique que « parler du passé est la meilleure façon de comprendre le présent et d’appréhender le futur. » Un court-métrage poignant à découvrir en attendant les futures expositions.

Ecrit par Cécile Darrivère

Etudiante Ecole de journalisme de Lille


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