Bordeaux

La Fabrik à Déclik mobilise la jeunesse

Mercredi 21 juin, première journée entière de la Fabrik à Déclik. Les jeunes de 16 à 35 ans peuvent commencer le début des ateliers et parcours. Beaucoup de personnes participent à une des quatre postures proposées (s’exprimer, explorer, innover et construire) pour vivre un parcours pleinement en accord avec leur envie.

Ce premier jour débute à 8 heures 30 avec un petit déjeuné et l’échauffement et se termine à 20 heures avec la soirée Lâcher prise. Les activités proposées plaisent aux jeunes, étant donné les salles pleines dans les ateliers inspirations et débats de l’après-midi. Les activités permettent de concrétiser les potentiels de chacun, d’avancer de manière collaboratif, d’accompagner des idées, des projets, des propositions etc. Les jeunes peuvent choisir leur programme selon leur projet. Ils participent physiquement mais aussi intellectuellement. Concernant les débats et les ateliers, ce sont des sujets actuels. Ils parlent à tous. Chacun à son mot à dire, chacun demande conseil également. Par exemple le sujet « se construire avec le voyage » plait. L’incitation de partir voyager est présente. De plus, les participants sont très attentifs. Ils prennent goût à l’atelier d’inspiration auquel ils choisissent de participer. Ce ne sont pas des ateliers choisis au hasard. Il existe un but derrière ces journées, et c’est pour cela que les jeunes y collaborent.

Les intervenants participent également au fait que nombreux jeunes participent à l’événement. Chacun prenne un plaisir à exprimer leur savoir ou leur pensé. Le deuxième débat fait salle pleine aussi : « Sommes-nous en démocratie ? » L’invité phare de ce débat est Philippe Poutou, mais malheureusement ce dernier ne pouvait plus venir. D’une manière ce militant d’extrême gauche fait venir les participants de la Fabrik à Déclik. Néanmoins, les autres intervenants, Manuel Caballero, Anais Thévot et les candidats « Ma voix », sont tout aussi efficace et un animateur, Dominic Vézina, plus que novateur. Ils sont là pour faire participer la décision publique des jeunes, leur montrer que leur voix est importante, qu’ils sont écoutés. Les intervenants discutent, confient leur expérience, expliquent leur parcours et donne des conseils à son auditoire. Ils invitent à questionner le monde, le repenser. C’est grâce à eux que les contributeurs assument jusqu’au bout ce qu’ils défendent et ce qu’ils pensent pour construire de bons projets.

La vie d’un monde meilleur concerne tous les citoyens de la planète. Cette fois-ci c’est ceux de Bordeaux que la Fabrik à Déclik sollicite. Une cause qui les motivent un grand nombre de personne. « À l’heure où les difficultés pour la jeunesse sont grandes, que ce soit pour trouver son orientation professionnelle ou un travail, la Fabrik permet d’imaginer des solutions par le dialogue entre les jeunes, les collectivités, les associations, les entreprises, les solutions, en zone urbaine comme rurale. » exprime Julien Chavanne, directeur fondation Pierre Bellon. Les sujets sont mis à l’époque actuelle : Oser changer de voie, migrer en France, pouvons nous être heureux au travail ?, sommes-nous en démocratie ?… Des sujets encrés dans l’actualité du 21è siècle. Ils concernent encore plus les jeunes, ce sont eux qui peuvent changer les choses, les rendent meilleures. « Expérimenter, inventer, croire en soi et aux autres sont vos leitmotiv et à n’en pas douter l’évolution de la société vers un mieux vivre ensemble ne se fera pas sans cette dynamique que la jeunesse doit porter et détendre. » raconte la directrice de l’IUT de Bordeaux Montaigne. Un intérêt commun qui incite les jeunes à s’investir dans la vie active.

Ecrit par Marine Denis


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