Suite à des analyses effectuées par le réseau de surveillance de l’IFREMER qui ont révélé un nombre de cellules de dynophisis anormalement élevé dans l’eau de mer du banc d’Arguin, il a été décidé par précaution, en concertation avec les représentants des organisations professionnelles des pêches et de l’ostréiculture, le préfet de la Gironde a décidé hier soir d’interdire, la pêche, le ramassage, le transport, la purification, le stockage, l’expédition, la distribution et la commercialisation en vue de la consommation des coquillages (huîtres, coques, palourdes, etc.) en provenance du banc d’Arguin.

- photo Bordeaux Gazette - Bernard Lamarque
Il est rappelé que les professionnels ayant adhéré au protocole de fonctionnement en circuit fermé et ayant reçu l’autorisation de la direction des services vétérinaires de la Gironde, peuvent mettre sur le marché des huîtres issues du banc d’Arguin et mises en stock protégé dans leur établissement, ceci ayant permis d’approvisionner les marchés pour le jour de Pâques.
Cette interdiction ne concerne pas les coquillages pêchés à l’intérieur du bassin d’Arcachon à l’exception des moules. Elle a pour but d’assurer la protection du consommateur. La consommation de coquillages atteints par le dynophisis peut en effet entraîner, dans la majeure partie des cas, des désagréments gastriques, mais également des troubles plus importants chez les personnes plus fragilisées dont les vieillards et les enfants.
L’IFREMER procède à de nouveaux prélèvements de coquillages ce lundi. La mesure sera levée dès lors que les analyses établiront la bonne qualité sanitaire des coquillages.



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