Le masque : premier des gestes barrières
Si rue Sainte Catherine et rue Porte Dijeaux presque 98 % des personnes portent un masque car la mairie a décrété que dans ces secteurs le masque était obligatoire, il n’en va pas de même ailleurs ou souvent à peine 30 % le conservent pour se déplacer dans la rue. Le virus circule toujours et pour l’instant les foyers infectieux sont identifiés et circonscrits mais il ne faudrait pas que la veille sanitaire se fasse déborder car nous ne pourrons pas reconfiner. En ce qui concerne les lieux où le masque est obligatoire, la police est étonnamment discrète pour faire respecter l’obligation. Les terrasses des cafés commencent à se repeupler avec des distanciations pas trop souvent respectées et s’il est vrai qu’au grand air les risques sont moindres, cela n’empêche pas de rester prudent et vigilant. Un texte prévoyant la fin de l’état d’urgence sanitaire au 10 juillet est en préparation, avec une série de mesures restrictives qui seront toutefois possibles au-delà de cette date, pour une durée de quatre mois, en cas de résurgence de l’épidémie.




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