Rugby
Une attaque de Covid sur l’équipe de Clermont a mis fin aux espoirs de jouer ce week-end pour les bordelo-béglais qui voient encore un match repoussé et l’on se demande quelles sont les répercussions de ces reports sur l’équipe.
C’est la période des doublons avec simultanément matchs du tournoi et matchs du Top 14, cette situation complique fortement le calendrier pour certaines équipes, surtout celles qui lâchent beaucoup de joueurs pour le quinze de France comme Toulouse, voire celles qui lâchent des pièces maitresses de leur équipe comme Perpignan avec Jaminet ou un peu des deux avec l’UBB. On est en droit de penser que si le report se fait après le tournoi, ce sera positif avec le fait de récupérer des joueurs importants, dans le cas contraire rien ne change sinon que des plages officielles de repos sautent. Ces coupures artificielles dans le calencrier coupent le rendement des joueurs car la succession régulière des matchs les maintient dans l’allure alors que les coupures brisent un peu la dynamique quand celle-ci s’est installée et vivement une saison sans Covid pour remettre "l’église au milieu du village". Bien sur ces reports permettent à des joueurs de récupérer de "petits bobos" ce qui permettra de présenter une équipe moins décimés pour le doublon toulonnais de la semaine prochaine et les blessés voient s’approcher l’échéance de la reprise avec des matchs à la clé et on reste partagé entre avantages et inconvénients.
- Christophe Urios
Christophe Urios n’est pas vraiment fan de ces coupures, ainsi que l’ensemble de ses collègues, car l’homme est méthodique et précis et cela perturbe ses plans, du reste qui ne le serait pas quand on vous annonce vingt quatre heure avant l’échéance qu’elle n’aura pas lieu. Décidément c’est une troisième saison perturbée et si l’atteinte semble beaucoup mois grave, il est grand temps que l’on retrouve une saison normale, sans report. Est ce que l’on va pouvoir espérer une fin de saison régulière avec cet Omicron super contagieux, car malheureusement rien ne dit qu’il n’y aura pas de nouvelle vague avec un nouveau variant, c’est l’incertitude la plus totale et on a vu la pétaudière de la Coupe d’Europe entre matchs annulés, annulés perdus et annulés nuls en espérant que la phase finale de cette épreuve ne sera pas bousculée. Le pire c’est que cet Omicron les événements, les événements le prouvent, on peut l’attraper plusieurs fois et il y en a de nombreux exemples mais il s’apparente plus à un gros rhume qu’à une attaque pulmonaire et on pourrait s’interroger pour les saisons à venir si les joueurs enrhumés peuvent tenir ou non leur place. Dans ce cas ce serait le Top 14 qui serait enrhumé.

Ecrit par Bernard Lamarque
Co-fondateur de Bordeaux Gazette
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