Notre patrouilleur du fleuve nous a ramené quelques vues qui montrent que si les bordelais aiment fêter le fleuve, ils ne respectent pas forcément ses berges. A les écouter ce serait toujours de la faute des autres, un peu comme la propreté des rues, tout cela fait penser à la parabole de "la paille et la poutre". La métropole fait bien ce qu’elle peut mais les métropolitaines et métropolitains ne font peut être pas ce qu’ils devraient.
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