Mélenchon, Wauquiez, la chute ... ?

Après avoir enthousiasmé les foules sur le port de Marseille avoir affirmé haut et fort être l’incarnation de la République, après s’être rêvé en président de la République libérateur des pauvres et des opprimés, Jean-Luc Mélenchon voit sa culture assidûment révolutionnaire de la brutalisation et de la haine atteindre ses limites ... Les vociférations de notre Bolivarien convaincu pour ne pas dire émerveillé, sont cependant de plus en plus inefficaces, à tel point que le « Lider Maximo » fait même fuir aujourd’hui les gilets jaunes, clientèle pourtant à priori en grande partie acquise à ses combats.
Déplorée par plusieurs compagnons de route, l’attitude du chef incontesté et incontestable fait réagir certains d’entre-eux, du moins ceux qui osent oser, comme par exemple Clémentine Autain qui ne semble pas franchement heureuse et épanouie au sein de L.F.I. tant à la place de la « vraie gauche » qu’elle semblait souhaiter être venue incarner avec ce groupe parlementaire, c’est à une exaltation révolutionnaire outrancière et désordonnée à laquelle le peuple n’adhère pas, qu’elle participe.
Côté Républicains, nous assistons avec Laurent Wauquiez au funeste destin du culte de l’insincérité, de l’opportunisme tant sur le fond que sur la forme, de l’absence de colonne vertébrale, de la critique systématique, de l’absence de propositions pertinentes et constructives de la part d’un parti qui erre et dans lequel il semble bien y avoir autant d’idées que de leaders ...
Quand Pierre lorgne vers le RN, Paul se tourne vers le centre alors que Jacques cherche vainement les traces d’une droite populaire éventuellement Gaulliste. Les phrases creuses se multiplient, entre « retour vers les territoires » « modernisation » ou encore « resserrement sur les valeurs ».
Au comble de l’irresponsabilité, voilà que maintenant, faute d’avoir été capables de convaincre les électeurs, les responsables L.R. déclarent avoir été siphonnés par LREM, tellement le président de la République aurait confisqué l’élection.
Difficile de faire pire ...
Lorsqu’on n’a pas été bon, il est préférable de réfléchir et de se taire un peu, tout ce que ne fait pas L.R. avec comme très mauvais exemple les élucubrations du simplificateur et dévoué franc-tireur Eric Ciotti qui faute de mieux ce matin sur les chaînes d’info ne rend pas une fois de plus grand service à son parti ...

D.M.

Ecrit par Dominique Mirassou


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