Emmanuel Macron en voudrait-il à Bordeaux, devancée par Dijon pour accueillir « l’ONU du vin » …

Le monde économique et politique bordelais en colère !!! Que faut-il en penser …

De nombreuses questions …

La décision d’installer l’Organisation Internationale de la vigne et du vin à Dijon fait beaucoup réagir au niveau des instances bordelaises parties prenantes dans cet important dossier. Suite à cet échec, les questions se multiplient : Macron aime-t-il Bordeaux ? L’incarnation de la voix de la ville auprès des plus hautes autorités de l’Etat n’est-elle pas tout à fait inopérante ? Le sérieux des dossiers présentés était-il le paramètre le plus important de l’équation ? Le ralliement de François Rebsamen, maire de Dijon, à Emmanuel Macron pour la présidentielle n’a-t-il pas suffi à faire pencher la balance ?

Patrick Seguin président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux et de la Gironde constate avec emportement que : « dès qu’une décision liée à notre ville doit recevoir un arbitrage de l’Elysée, on le perd. » Alors que les mondes économique et politique ont joué groupé sur ce sujet, même Alain Juppé est intervenu en téléphonant au Premier ministre.

La faute à qui ?

La déception d’une défaite n’étant pas toujours très bonne conseillère, la députée Catherine Fabre (LREM) qui s’est beaucoup impliquée dans cette affaire, taxée de manque d’influence au plus haut niveau, répond : « Je ne suis pas sûre que tous les arbitrages ont été faits en faveur de Bordeaux du temps d’Alain Juppé. J’aurais bien sûr souhaité que le choix se porte sur notre ville. Après, il faut savoir se remettre en question, ne pas systématiquement rejeter la faute sur les autres. » Et d’ajouter alors que ces dossiers sont complexes, s’être mobilisée avec Nathalie Delattre qui n’est pourtant pas de la même famille politique.

Patrick Seguin propose …

De là à ouvrir une ambassade de Bordeaux Métropole à Paris comme le préconise Patrick Seguin, le pas à franchir est peut-être un peu grand et pas nécessairement très pertinent pour une capitale d’Aquitaine trop souvent taxée de se croire au-dessus du lot !

Le dossier bordelais était-il mieux ficelé que le Dijonnais, mieux construit, plus attrayant, doté d’une bonne synergie de l’ensemble des partenaires ? Avec Thomas Cazenave maire de Bordeaux, Bordeaux aurait-il été écarté ? Fallait-il pour gagner, construire un bon dossier et en plus « être bien » avec le président ?

Les hommes étant ce qu’ils sont et le dossier de Dijon de bonne qualité, la réponse semble plus qu’évidente, inutile de se référer à Monsieur de la Palice !!!

Ecrit par Dominique Mirassou


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